Comme il faut rester à l'ombre et au frais, je me suis replongé dans le ESC 1976, en regardant en intégralité le R.U. et la France et en allant plus vite sur les autres titres, avant de revivrela distributiondes points. J'avais oublié que 76 était une année à faible effectif.
En cherchant l'identité des choristes pour la France (info qu'on ne trouve pas sur 'digiloo trush', j'ai trouvé cet article publié le samedi 16 mai de cette année, où on découvre que Daniel Balavoine est accompagné par un de ses frères.
https://www.ici.fr/nouvelle-aquitaine/pyrenees-atlantiques-64/bizanos/eurovision-il-y-a-50-ans-daniel-balavoine-participait-au-concours-comme-simple-choriste-et-la-france-terminait-2e-8467433J'avais aussi oublié que la France, avant la plongée caméra pour Marie Myriam un an plus tard, cherche à cette époque l'originalité technique avec ici au début du 2ème couplet l'image qui s'ouvre en rond.
A charge, on peut peut-être dire que Catherine Ferry donne l'impression de réciter un poème devant la classe et soit pour cause de trac ou de détachement, on sent un Daniel Balavoine plus élève espiègle lors d'un spectacle de fin d'année pas forcément conscient de l'image idéale à donner pour emporter les jurys.
A décharge, la partition et les arrangements pour l'orchestre sont excellents et l'interprétation vocale irréprochable . Et comme il s'agit, sauf erreur de ma part de la dernière année où un pays envoie des artistes établis et au succès international, il me semble que les Britanniques auraient pu chanter n'importe quelle chanson, il auraient de toute façon eu la prime de la célébrité pour les retombées sur l'image du concours.